D'ici... ou d'ailleurs.

Publié le par Sator

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I
l est enfin parti,

le dernier invité de la République  a, enfin,  plié sa tente.


Invité,

client,

gros client...., un de ceux qui permettent à Sarkomégalo de clamer que grâce à lui, le français n'allait pas manquer de boulot, pour gagner plus, et qu'il allait pouvoir mettre la poule au pot  (tandis que lui la met au pieu...) tous les dimanche.

Enfin, si ce qu'en disent les journalistes est faux.

C'est vrai que l'on ressent comme un vent de fronde chez les chroniqueurs,

seraient devenus de vrais warriors.

D'aucuns d'entre eux (et non des moindres) prétendraient même que la venue d'un chef d'état étranger, tout comme l'aller du notre à l'étranger ne signifierait pas vraiment la conclusion de contrats fermes et définitifs.

Plutôt des promesses potentielles faites entre la poire et le café (personnellement je préfère la poire après le café), des accords sans écrits, genre promesses de dons du téléthon.

Qui croire ?

Ces quelques journaleux en mal de reconnaissance du pouvoir en place (tout le monde ne peut pas se voir proposer un portefeuille que diable),

ou bien notre grand nabot ?

Celui qui il y a quelques heures encore nous affirmait, droit dans les yeux et dans ses bottes à talonnettes qu'il avait fermement entrepris  Khadafou sur les questions des Droits de l'Homme.

C'est vrai qu'il nous avait chanté le même air  à son retour de Pékin,

d'Alger,

de Washington,

de Moscou....

Alors qui croire ?

La lumière des lumières nations ou un de ces pauvres éditorialistes si avides de scandale qu'ils ne trouvent rien de mieux à faire que critiquer plus vite  que leurs ombres,

qualifier chacun de dictateur,

que ce soit Hugo, Vladimir, Ehud (non pas lui, étonnant non ?), et maintenant Mouammar.

Et pourtant,

chaque reportage traitant, par les merdias libres de la République, des conditions de vie des pays d'ailleurs, des libertés qu'il n'y ont pas, de l'omni-présence de leur chef d'état dans leurs journaux télévisés, du culte de sa personnalité, de la violence de leur police, de leur armée... ,

me donne une impression de déjà vu,

déjà vécu,

ici,

comme ailleurs.


Sator
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